Panoramique de l'ancienne cité romaine de Jerash en Jordanie
05 octobre 2003
15 janvier 2003
14 janvier 2003
Bantey Srei
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voyages
Bantey Srei, originally uploaded by limc.
Porte dans le temple de Bantey Srei, Angkor, Cambodge, au soleil couchant... C'est ici qu'André Malraux avait volé des statues dans les années 1920.
21 avril 2001
Punta Arenas – Puerto Montt
Réveil tranquille après une bonne nuit de sommeil et nous partons visiter le Museo Regional Salesiano Mayorino Borgatello qui retrace l’histoire de Punta Arenas et plus globalement de la Patagonie : il vaut vraiment le coup (1500p/pers) et il renferme des collections intéressantes (notamment d’animaux). En sortant, on fait quelques courses (gants de rechange car ceux qu’on a amenés ont un peu souffert ! et un bonnet orange pour Fred…), on mange quelques chocolats et après avoir emballé nos affaires, direction le Bus Transfer qui nous amène à l’aéroport (1300p, soit quasiment le même prix que Puerto Natales – Punta Arenas !).
Et retour deux semaines en arrière, sauf qu’entre-temps on a découvert la Patagonie ! Le vol dure 2h10 jusque Puerto Montt et malheureusement le temps est très couvert, d’ailleurs on est secoués quand on rentre dans les nuages à l’atterrissage. La pluie tombe fort, il ne peut pas faire beau tout le temps…Le bus EMT (800p) nous amène à l’immense terminal encadré par deux supermarchés : on sent que Puerto Montt est un plaque tournante entre Santiago, la région des Lacs et le sud (point de départ du Puerto Eden vers Puerto Natales).
Sous la pluie, on rejoint Angelino au sud et nous posons à la Residencial Torres del Paine (3500p con desayuno) avant d’aller diner au Restaurante Las Antiquedades, au décor très très bizarre. Pas de curanto au menu, on se rabat sur la sopa marinera plus un plat, et ça cale bien !
Et retour deux semaines en arrière, sauf qu’entre-temps on a découvert la Patagonie ! Le vol dure 2h10 jusque Puerto Montt et malheureusement le temps est très couvert, d’ailleurs on est secoués quand on rentre dans les nuages à l’atterrissage. La pluie tombe fort, il ne peut pas faire beau tout le temps…Le bus EMT (800p) nous amène à l’immense terminal encadré par deux supermarchés : on sent que Puerto Montt est un plaque tournante entre Santiago, la région des Lacs et le sud (point de départ du Puerto Eden vers Puerto Natales).
Sous la pluie, on rejoint Angelino au sud et nous posons à la Residencial Torres del Paine (3500p con desayuno) avant d’aller diner au Restaurante Las Antiquedades, au décor très très bizarre. Pas de curanto au menu, on se rabat sur la sopa marinera plus un plat, et ça cale bien !
20 avril 2001
Calafate – Puerto Natales – Punta Arenas
La nuit est courte car on doit prendre le Bus Zahaj de 8h00 qui nous ramène à Puerto Natales (25$ l’aller simple, c’est-à-dire plus cher que si on l’avait acheté au Chili… vive l’Argentine !). On a écoulé nos pesos argentins la veille. Le trajet se déroule tranquillement dans un bus aux 3/4 vide (basse saison oblige). On repasse au Chili avec 2 tampons argentins dans le passeport et arrivons à Puerto Natales à 11h15 (4h15 de trajet, décalage horaire dans l’autre sens oblige). Le prochain bus vers Punta Arenas est à 13h, on en profite pour aller déjeuner au El Rincon del Talta (Turismo Zahaj toujours, c’est là qu’on était venu consulter nos mails de retour du Paine). Eh oui, c’est un concept qui marche, le tout intégré pour les touristes (bus, tours organisés, bar-restaurant, Internet) ! En tout cas, voilà la pizza du séjour, ça vaut pas les vrais Hawaian des US...
On repart à 13h comme prévu, direction Punta Arenas. Le temps s’est couvert et une pluie fine tombe. Entretemps, plusieurs Français fraichement débarqués nous ont demandé des renseignements sur le Torres del Paine : et nous qui étions déjà en basse saison… Cette fois-ci, pas trop de fatigue, donc je regarde bien le paysage : c’est toujours la pampa, mais apparemment moins déserte puisqu’il y a des moutons tout le long de la route, des bons gros moutons patagoniens ! Il y a même des vaches et des ñandus de temps en temps. La route est goudronnée et elle rejoint le détroit de Magellan qu’elle longe jusqu’à Punta Arenas où on arrive vers 16h.
On a repéré l’adresse de l’Hospedaje Nena dans le Lonely et le Footprint, on se dirige donc vers là sous un froid glacial (c’est qu’on est toujours en Patagonie !) et on se pose à l’Hospedaje Mena. On réalisera le lendemain qu’on n’est pas chez Nena : Mena est à 10m de Nena, à l’angle de Bolivian et España et ils ont choisi un nom proche pour tromper les touriste ! J’avoue que j’avais pas trop fait gaffe… mais ça nous permet sûrement de payer moins cher (3500p par personne con desayuno). Après avoir posé nos affaires, on part visiter la ville, dont plusieurs restos sont fermés : trop tôt ou basse saison, on ne saura pas ! La plage ne vaut pas vraiment le coup, à part pour voir le détroit de Magellan. On se dirige ensuite vers la Plaza de Armas, centre traditionnel des villes coloniales, avec l’église à un coin de la place.
La ville commence à s’animer, notamment avec les lycéens qui se baladent à la sortie des classes. On atterrit pour notre part au Pub 1900, anciennement Calypso si l’on en juge par nos guides : bar hyper fashion, lumière tamisée rouge, vitres teintées, on se croirait à Paris ! 2 pisco sours (la boisson de l’Amsud) plus tard, on enchaîne vers la Luzerna qu’on ne trouvera jamais et nous rabattons sur le Centro Español qui se trouve sur la Plaza de Armas : une fois de plus, la viande est délicieuse (6500p par personne avec les boissons).
suite...
On repart à 13h comme prévu, direction Punta Arenas. Le temps s’est couvert et une pluie fine tombe. Entretemps, plusieurs Français fraichement débarqués nous ont demandé des renseignements sur le Torres del Paine : et nous qui étions déjà en basse saison… Cette fois-ci, pas trop de fatigue, donc je regarde bien le paysage : c’est toujours la pampa, mais apparemment moins déserte puisqu’il y a des moutons tout le long de la route, des bons gros moutons patagoniens ! Il y a même des vaches et des ñandus de temps en temps. La route est goudronnée et elle rejoint le détroit de Magellan qu’elle longe jusqu’à Punta Arenas où on arrive vers 16h.
On a repéré l’adresse de l’Hospedaje Nena dans le Lonely et le Footprint, on se dirige donc vers là sous un froid glacial (c’est qu’on est toujours en Patagonie !) et on se pose à l’Hospedaje Mena. On réalisera le lendemain qu’on n’est pas chez Nena : Mena est à 10m de Nena, à l’angle de Bolivian et España et ils ont choisi un nom proche pour tromper les touriste ! J’avoue que j’avais pas trop fait gaffe… mais ça nous permet sûrement de payer moins cher (3500p par personne con desayuno). Après avoir posé nos affaires, on part visiter la ville, dont plusieurs restos sont fermés : trop tôt ou basse saison, on ne saura pas ! La plage ne vaut pas vraiment le coup, à part pour voir le détroit de Magellan. On se dirige ensuite vers la Plaza de Armas, centre traditionnel des villes coloniales, avec l’église à un coin de la place.
La ville commence à s’animer, notamment avec les lycéens qui se baladent à la sortie des classes. On atterrit pour notre part au Pub 1900, anciennement Calypso si l’on en juge par nos guides : bar hyper fashion, lumière tamisée rouge, vitres teintées, on se croirait à Paris ! 2 pisco sours (la boisson de l’Amsud) plus tard, on enchaîne vers la Luzerna qu’on ne trouvera jamais et nous rabattons sur le Centro Español qui se trouve sur la Plaza de Armas : une fois de plus, la viande est délicieuse (6500p par personne avec les boissons).
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19 avril 2001
Cerro Torre – Fitz Roy – Chalten – Calafate
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Le réveil sonne à 7h00 car on a prévu d’aller au Mirador Maestri pour le lever du soleil. Mais le temps qui semble couvert ne nous inspire pas, on se rendort jusqu’à 8h30… En fait le temps est bien dégagé, sauf que le soleil n’était pas encore apparu ! Thé du matin, puis on pousse notre excursion jusqu’à la Laguna Torres (dans laquelle débouche un glacier provenant du Cerro ?? qui se trouve à gauche du Cerro Torre). Et c’est à ce moment qu’un nuage recouvre les 3 pics !
Il faut partir de toute façon car une longue journée nous attend. A 10h, la tente est emballée et les sacs sont faits, on part vers le Campamento Poincenot par le Sendero de la Madre y Hija qui longe la chaîne du Fitz Roy (qu’on a aperçue la veille lors de l’arrivée en bus) et tous ses sommets aux noms français (St-Exupéry, Poincenot, Guillaumet) car c’est une expédition française qui a gravi le Monte Fitz Roy pour la première fois en 1952. Le temps de rejoindre le croisement vers les Lagunas Madre et Hija (la mère et la fille), les nuages ont disparu et nous voyons l’ensemble du Cerro Torre et des sommets voisins. A 10h45, on bifurque vers le nord, en montant à travers la forêt. Il fait plus frais que la veille mais ça ressemble toujours à une journée de juillet dans les Alpes : quel plaisir…
Le chemin longe ensuite les 2 petits lacs (Madre et Hija) surplombés par le Fitz Roy : le paysage est splendide une fois de plus. Sur la fin, quelques passages boueux sont délicats à passer, mais cela reste convenable, ça doit être bien pire en temps de pluie ! Le vent s’est un peu levé et rafraichit l’atmosphère. A 12h30 (2h30 depuis le Campamento Bridwell), on rejoint l’intersection avec le chemin qui va vers Chalten (2h de route indiqués). 15mn suffisent pour arriver au Campamento Poincenot où l’on croise nos amis allemands rencontrés au Refugio Los Cuernos du Parc Torres del Paine (comme quoi tout le monde passe aux mêmes endroits…), puis 15mn pour arriver au Campamento Rio Blanco après avoir traversé le Rio Blanco (pas de surprise dans les noms !).
On a laissé nos sacs à dos au Campamento Poincenot pour grimper tranquillement vers la Laguna del Tres, située au pied du Monte Fitz Roy. Le chemin s’élève rapidement et les rochers apparaissent et j’arrive en haut à 13h50. Entretemps, les nuages ont recouvert le Fitz Roy et le soleil a disparu. Tant pis : la Laguna del Tres doit être tellement plus belle lorsqu’elle est éclairée par le soleil… Derrière nous, on distingue parfaitement les Lagunas Madre y Hija, ainsi que la Laguna Capri sur le chemin de retour vers Chalten, et au loin le Lago Viedna qu’on longe pour arriver à Chalten. A 14h, il est temps de repartir, car notre bus part de El Chalten à 17h30.
La descente est plus rapide malgré ma tendinite au genou qui s’est réveillée lors de la montée, on reprend nos sacs vers 14h45 et on repart vers El Chalten. On longe le Rio Blanco, un nouveau parcours passant au-dessus (sûrement pour éviter l’humidité et la boue), on contourne deux collines pour arriver à 16h45 (Fred est arrivé à 16h15, mon genou m’empêche d’aller plus vite !). Après s’être élevé, le chemin surplombe le Rio Blanco qui serpente dans la vallée : belle vue, malgré le temps qui s’est couvert. C’est qu’on a eu de la chance. La chaine du Fitz Roy est maintenant recouverte de nuages alors que nous avons eu un jours et demi complet de grand soleil sur le Parc Los Glaciares...
A El Chalten, après avoir rendu la tente, on se pose pour une bière au Fitz Roy Inn, en attendant notre bus de retour vers Calafate… Celui-ci part à 17h30 pour arriver à 22h15 à l’Hospedaje Jorgito, où Fred nous prépare 500g de pâtes qu’on avale sans trop de problème : a priori, c’est la fin de nos treks en Patagonie !
Petite douche, séance cartes postales (pour faire partager nos souvenirs), préparation des sacs à dos (pour la énième fois…) et dodo vers 1h30, avec de très belles images de nos 4 jours en Argentine dans la tête...
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Il faut partir de toute façon car une longue journée nous attend. A 10h, la tente est emballée et les sacs sont faits, on part vers le Campamento Poincenot par le Sendero de la Madre y Hija qui longe la chaîne du Fitz Roy (qu’on a aperçue la veille lors de l’arrivée en bus) et tous ses sommets aux noms français (St-Exupéry, Poincenot, Guillaumet) car c’est une expédition française qui a gravi le Monte Fitz Roy pour la première fois en 1952. Le temps de rejoindre le croisement vers les Lagunas Madre et Hija (la mère et la fille), les nuages ont disparu et nous voyons l’ensemble du Cerro Torre et des sommets voisins. A 10h45, on bifurque vers le nord, en montant à travers la forêt. Il fait plus frais que la veille mais ça ressemble toujours à une journée de juillet dans les Alpes : quel plaisir…
Le chemin longe ensuite les 2 petits lacs (Madre et Hija) surplombés par le Fitz Roy : le paysage est splendide une fois de plus. Sur la fin, quelques passages boueux sont délicats à passer, mais cela reste convenable, ça doit être bien pire en temps de pluie ! Le vent s’est un peu levé et rafraichit l’atmosphère. A 12h30 (2h30 depuis le Campamento Bridwell), on rejoint l’intersection avec le chemin qui va vers Chalten (2h de route indiqués). 15mn suffisent pour arriver au Campamento Poincenot où l’on croise nos amis allemands rencontrés au Refugio Los Cuernos du Parc Torres del Paine (comme quoi tout le monde passe aux mêmes endroits…), puis 15mn pour arriver au Campamento Rio Blanco après avoir traversé le Rio Blanco (pas de surprise dans les noms !).
On a laissé nos sacs à dos au Campamento Poincenot pour grimper tranquillement vers la Laguna del Tres, située au pied du Monte Fitz Roy. Le chemin s’élève rapidement et les rochers apparaissent et j’arrive en haut à 13h50. Entretemps, les nuages ont recouvert le Fitz Roy et le soleil a disparu. Tant pis : la Laguna del Tres doit être tellement plus belle lorsqu’elle est éclairée par le soleil… Derrière nous, on distingue parfaitement les Lagunas Madre y Hija, ainsi que la Laguna Capri sur le chemin de retour vers Chalten, et au loin le Lago Viedna qu’on longe pour arriver à Chalten. A 14h, il est temps de repartir, car notre bus part de El Chalten à 17h30.
La descente est plus rapide malgré ma tendinite au genou qui s’est réveillée lors de la montée, on reprend nos sacs vers 14h45 et on repart vers El Chalten. On longe le Rio Blanco, un nouveau parcours passant au-dessus (sûrement pour éviter l’humidité et la boue), on contourne deux collines pour arriver à 16h45 (Fred est arrivé à 16h15, mon genou m’empêche d’aller plus vite !). Après s’être élevé, le chemin surplombe le Rio Blanco qui serpente dans la vallée : belle vue, malgré le temps qui s’est couvert. C’est qu’on a eu de la chance. La chaine du Fitz Roy est maintenant recouverte de nuages alors que nous avons eu un jours et demi complet de grand soleil sur le Parc Los Glaciares...
A El Chalten, après avoir rendu la tente, on se pose pour une bière au Fitz Roy Inn, en attendant notre bus de retour vers Calafate… Celui-ci part à 17h30 pour arriver à 22h15 à l’Hospedaje Jorgito, où Fred nous prépare 500g de pâtes qu’on avale sans trop de problème : a priori, c’est la fin de nos treks en Patagonie !
Petite douche, séance cartes postales (pour faire partager nos souvenirs), préparation des sacs à dos (pour la énième fois…) et dodo vers 1h30, avec de très belles images de nos 4 jours en Argentine dans la tête...
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